Témoignages

Recit d'un face à face avec un prêtre catholique:

Je me nomme Gloriette Gladys Fouenang Nakeu.

Je suis étudiante en médecine dans un " Klinikum Universität " d'une ville de l'Est de l'Allemagne. Je vous fais part dans les lignes qui suivent d'un entretien à la fois percutant et révélateur que j'ai eu avec un prêtre dont je retiens l'anonymat, et que je nommerai Schiefmann au cours de mon récit. Le Vendredi 20 Avril 2007 autour de 13h, je me rendis comme prévu dans la paroisse que je fréquentais, pour un rendez-vous avec le prêtre Schiefmann (Nom masqué). Avant de continuer le récit de cette rencontre, je voudrais mentionner que je suis née et que j'ai été élevée dans une famille à part entière catholique, mes parents ont réussi à m'inculquer une éducation réligieuse et morale. Suivant la doctrine de cette réligion, j'ai reçu le baptême dans mon enfance, plus tard la confirmation et la communion, et comme tout bon croyant catholique j'ai prié la vierge Marie, cru au pape, à l'assomption, au culte des morts, au chapelet … et même au baptême des enfants; pour avoir parrainé deux d'entre eux.

Ma rencontre avec le prêtre Monsieur Schiefmann, avait pour but de satisfaire ma curiosité et ma recherche poussée de la vérité, qui avait été suscitée par des chrétiens marchants dans la vérité biblique, mais qui portaient critique aux croyances et pratiques catholiques. Je me décidais alors de découvrir la vérité avec l'aide du Seigneur. Et Il le permit. Alléluia !!!

L'entretien avec ledit prêtre portait sur les fondements et les bases de l'église catholique. J'avais plusieurs questions à lui poser, notamment sur le culte marial, l'assomption, le culte des morts, le paradis, l'enfer et quelques autres points que je mentionnerai au cours du récit.

Au début de l'entretien, Je demandai au prêtre le rôle que joue Marie dans l'église catholique. Il me fit tout d'abord savoir que l'église catholique croyait fermement à deux possibilités de transmission du message du Seigneur: par écrit, c'est-à-dire par la Sainte Bible, et de manière orale ; de bouche à oreille. Et justement le culte marial avait été instauré de bouche à oreille ajouta t'il. Les catholiques, dit-il, sont fermement convaincus, d'après les récits oraux de ceux qui auraient vécu à l'époque de Jésus, que Marie aurait reçu la grâce d'être intercesseuse entre Jésus et les hommes. Il me prit l'exemple des noces de Cana, pendant lesquelles le vin arriva à manquer, après que Marie eu demande à Jésus de faire quelque chose pour cela, il le fit. Le prêtre Schiefmann ajouta qu'il avait auparavant une très belle photo représentant la vierge noire à l'église, malheureusement dit il on la lui aurait volé, ce qui lui fit très mal.

- Un mort peut-il intercéder pour les vivants demandais-je ensuite à Monsieur Schiefmann. - Naturellement! Me répondit-il. Tout en ajoutant que si je le lui demandais, il allait certainement intercéder pour moi lorsqu'il serait mort. Je répliquai qu'il est cependant écrit (Ecclésiaste.9.5) que les morts ne se rappellent plus de rien, qu'ils n'ont aucun souvenir (Esaie8.19) et en plus que le Seigneur défend de les invoquer (Deutéronome.18.10-12). Le prêtre me répondit que la Bible n'est pas claire à ce sujet, et qu'on ne sait pas vraiment ce qui se passe après la mort. Ma surprise fut grande, je laissais tomber ce sujet, puisqu'il ne me convainquit pas, dans la mesure où je disposai de solides fondements bibliques les preuves bibliques. Je revins encore sur ma question au sujet de la vierge Marie, en lui faisant la remarque que j'ai vraiment fouillée dans la Bible et n'ais trouvé aucun passage où le rôle si important de Marie dans l'église était mentionné. Je pris alors l'exemple de l'apôtre Jean à qui Jésus avait confie Marie en mourant sur la croix (Jean19. 26-27). L'apôtre a écrit trois épîtres et même l'apocalypse qui est le dernier livre de la Bible, et si Marie avait eu cette place si importante, puisqu'elle vivait même chez lui, ne l'aurait il pas mentionnée? Même une fois dans ces écrits? (c'était du moins ma facon de penser!) A cette question le prêtre ne me donna non plus de réponse claire. Faisant d'abord une différence entre les apôtres et leur style d'écriture, il m'entraîna ensuite dans un méli-mélo d'expressions en latin dont je ne comprenais ni les tenants ni les aboutissements, et qui ne répondaient pas du tout à mes attentes. Ensuite vint ma question : La Bible est la parole de Dieu ? Il répondit par l'affirmatif.

Satisfaite, je posai le deuxième volé de ma question : En tant que chrétienne désireuse de vivre selon les voies du Seigneur, me conseillez-vous de m'attacher à la Bible et seulement à la Bible pour m'aider dans cette marche ? Il me répondit par la négation. Puis me fit une citation tirée d'un livre du pape qu'il dit beaucoup aimer. La citation disait: je ne crois pas en la Bible, je crois en Dieu. -J'eus le souffle coupé à entendre cela. La Bible est pourtant la Parole de Dieu lui répliquais-je. En théologie, me dit-il, on apprend à pratiquer ce que dit la Bible tout en appliquant les raisonnements humains en fonction de l'évolution du monde. Pour soutenir sa pensée, ce prêtre catholique me fit savoir qu'il participe volontiers aux cérémonies et rites des Hommes d'autres croyances tels que les bouddhistes et autres et qu'il pense que le Seigneur regarde seulement au cœur de la personne. Sur ce, je changeai de sujet pour épuiser mon carquois de questions. Je lui dis ensuite au sujet de l'enfer : Il est écrit que seul celui qui a le Fils a la vie (1Jean5.12). Et que par conséquent si quelqu'un n'a pas le Fils, son sort est très sûrement l'enfer après cette vie. Le prêtre me dit qu'il était très fermement convaincu que très peu, bien peu de gens iront en enfer. Que le Seigneur qui est Amour ne peut pas permettre que beaucoup de gens aillent si simplement en enfer. Le Prêtre en question assiste très souvent les malades agonisants à l'hôpital. Il me dit qu'en observant par exemple les infirmières si dévouées et pleines d'amour dans le soin aux malades, qu'il est convaincue que bien qu'elles ne croient pas en Dieu elles iront au paradis. A entendre ça. Je n'en crus pas mes oreilles, dans la mesure où la Parole de Dieu dit clairement qu'on est sauvé par la foi et non par les œuvres (Ephésiens 2.8).

Alors que je fouillais ma Bible pour retrouver le passage que je viens de citer, le prêtre couronna ma surprise en me déclarant que c'est la première fois qu'il rencontre une fidèle aussi intéressée à la Parole de Dieu. Je remarquai donc là que le prêtre passait plus de temps à lire le livre du pape que de temps à lire la Bible, puisque pendant notre entretient, il n'avait même pas sa Bible même pas un nouveau testament. J'en avais pourtant trois avec moi, une Bible d'étude pour mes références, une Bible simple en français courant et une autre en allemand puisse que nous communiquions en allemand. Le prêtre qui pour moi est censé maîtriser la Bible, et se baser sur elle, me parus alors soit ignorant de toutes ces vérités, soit conscient d'elles mais pas pratiquant. Je compris aussi qu'il ne pouvait pas être un homme de Dieu puisqu'il réfléchissait selon les raisonnements humains et mondains et ne connaissait rien du monde spirituel, ou du moins en fermait volontairement les yeux. Je compris enfin que l'église catholique n'avait pas son fondement sur la Bible, mais beaucoup plus sur les principes d'un homme qu'on appelle le pape et dont les écrits sont apparemment pour certains plus précieux que la Bible. Je compris enfin que le rôle de ces prêtres, consciemment ou inconsciemment étaient d'endormir l'esprit des peuples en se voilant derrière une seule vérité qui est certes l'amour du Seigneur, mais dont la pratique n'a pour objectif que d'entraîner un sommeil collectif, dont le fruit est inévitablement une église de nos jours diluée dans la société, une église qui n'a plus sa flamme datant et qui de ce fait ne saurait jouer son rôle d'autrefois. Je quittai cet entretien, je quittais cette salle bien déçue, j'étais venue avec un flux de questions dont aucune n'avaient trouvée réponse, cependant avec quelque chose de positif ; le Seigneur m'accorda la grâce de découvrir la réalité, la triste réalité, la nuée de ténèbres et de perdition qui se cache derrière un voile de gentillesse et de soi disant amour et libéralité pour tous, telle que prône cette religion, tout en voilant la réalité du salut éternelle. Je quittai donc ces lieux en promettant de ne plus jamais y revenir. Ce que je fis.

Le lendemain au cours d'une réunion de prière et d'enseignements bibliques avec des chrétiens, je reçu du Seigneur la recommandation de me faire baptiser par immersion, j'en fus convaincu, et une semaine plus tard, je fus plongé dans les eaux du baptême, où je laissai ma nature ancienne et devint une nouvelle créature en Christ. Dés lors, le Seigneur me bénit abondamment et tous les jours je vis ma relation avec mon Dieu, sur la base de Sa Parole qu'est la Bible, le Saint-Esprit est à présent mon ami, mon consolateur et celui qui me conduit dans toute la vérité. À tous ceux qui comme moi ont soif de la vérité, je vous encouragerai à vous approcher de la Sainte Bible qui est la Parole de Dieu, elle vous éclairera par sa lumière.

Tu connaîtras la vérité, et la vérité t'affranchira. Je rends d'énormes actions de grâces au Seigneur qui dans son amour m'a sauvé du péché et aussi des chaînes de la religion. Qu'Il soit loué exalté et adoré éternellement. Amen !!!

Gloire à Dieu !!!

Gloriette Gladys F. N

gladysgate@voila.fr

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